Ca fait quelques mois peut-être que cette pensée tourne dans ma tête.
Toute ma vie j'ai vécu en appréhendant les gens d'une certaine manière. Je les aimais bien ou ils m'étaient indifférents. Il ne m'était jamais arrivé de ne pas aimer quelqu'un. Alors je me basais sur cette expérience pour me dire qu'en retour, soit les gens m'aimaient bien, soit je leur était indifférente. Jamais je n'ai pensé que quelqu'un pouvait, ne pas m'aimer. J'ai toujours tout fait pour plaire au gens, inconsciemment, aussi.
Seulement voilà, on grandit, on a des désillusions. Des mauvaises expériences aussi. Depuis qu'il y a ces personnes qui sont entrées dans ma vie pour vite se retrouver avec un panneau "HAINE VISCERALE" planté sur leur tronche, j'ai fait l'expérience du fait de haïr quelqu'un, mais genre, avec toute la profondeur de mes tripes.
Bien sur cette haine n'était pas gratuite de ma part, ce n'est pas venu de rien. De leur côté, pour une en particulier, je suis presque sûre que dès le départ elle ne m'aimait pas. Elle avait ses raisons, certes. Mais bref.
Depuis, il y a cette pensée qui a germé. Une autre option.
Avant il y avait :
1) PLAIRE
2) RENDRE INDIFFERENT
Maintenant il y a :
3) NE PAS PLAIRE
C'est un peu flippant lorsqu'on a 27 ans et qu'on engreange cet état de fait.
On revoit toute sa vie, les gens qu'on a connu, en incluant le 3 dans la balance.
Et tout apparait sous un jour nouveau.
"Mais si, dans ma vie, des gens ne m'avaient pas aimé ? Comme ça gratuitement, un feeling, ma tête ne leur revenait pas, j'ai dit une connerie, je leur ai déplu. Et donc, ils ne m'aimaient pas."
Jamais je n'avais pensé à ça. Je ne saurai jamais s'il y en a eu, et ce que j'avais fait. (ou pas fait) Peut-être qu'il y a des gens qui me supportaient car j'étais là, dans l'ombre de mon frère, de leurs amis. Dans le décor quoi. Donc je pensais qu'ils m'aimaient bien. Alors qu'ils me supportaient juste parce que j'étais là et qu'ils ne pouvaient pas faire autrement.
Depuis "l'âge adulte" (entre guillemets parce qu'on ne sait pas trop quand il a débuté celui là) je suis beaucoup plus méfiante des gens. Et pourtant ado j'étais emo. Mais beaucoup plus open et kikoo.
Maintenant, quand je vois une personne je n'ai plus l'innocence d'aller vers elle gaiement. Avant j'avais juste le choix, ou elle m'aimait bien, et pouvait devenir une amie, ou je ne l'intéressait pas et tant pis.
Avec l'option 3, c'est angoissant, ça me plane au dessus de la tête sans cesse dans mes relations avec les gens. "Peut-être que cette personne ne va pas t'aimer. Et tu ne sauras même pas pourquoi."
Et lorsqu'on ne sait pas pourquoi, on ne peut pas s'améliorer. Et rien ne peut changer.
Je pense que ce genre de clash arrive à la crise d'ado, ou à l'entrée chez les adultes. Moi ça me tombe dessus à 27 ans.
Bien sûr je m'émancipe et je me retrouve du coup seule dans mon slip, avec la vie qui pique qui me tombe dessus alors que je n'ai pas de protections. Soit.
J'aimerai bien parler de ça avec qui veut, et partager des expériences, ça m'intéresse.
Que pensez-vous de tout ça ?
Avez-vous vécu quelque chose de similaire ?
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++ Art trades ++
What's up?
I'll start to work on my art trades again, promise!
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W.I.P of my comic Unmei wo Kowasu:
Storyboard: 56/56
Rough: 46/56
Inking: 42/56
Complete: 31/56









S'ils m'en veulent parce que leur vie est naze et qu'ils veulent se défouler sur moi, c'est leur problème. Répondre à leur haine c'est encore leur rendre service et je ne suis pas là faire punching ball. On ne peut pas changer les gens! Ils doivent le faire d'eux mêmes.
Il ne faut pas pour autant refuser tout contact, puisqu'on ne sait jamais sur qui on va tomber. Je suis bien élevée, je réponds avec l'optimise que m'a enseigné ma mère. Si en face j'ai un connard, il peut passer sa route, je l'aurai oublié en passant le coin de la rue.
Il faut quand même laisser une chance à la 1ère approche! Surtout en ce moment où la "crise" met tout le monde en état de stress! PLus c'est la merde, plus il faut relever le niveau! LA méfiance est palpable mais c'est trop facile de la laisser s'installer! On vaut mieux que ça!
Le plus dur a été d'accepter que je ne pouvais pas satisfaire tout le monde. Ensuite il faut apprendre à devenir imperméable à ce qui négatif, histoire que ça coule, sans trop laisser de trace. Sinon on se flingue le moral tous les jours et on avance pas. Ca ne veut pas dire qu'il faut devenir insensible aux autres mais une fine couche protectrice ne fait pas de mal!
J'ai compris tout ça dès que j'ai commencé à bosser et à recevoir des clients! J'en ai pris plein la tronche et ensuite j'ai adapté mon comportement pour ne pas me faire écraser. Je ne vaux pas moins qu'un autre, je défends mon bifteck... dans la mesure du correct, car j'ai remarqué que plus on était polie en se faisant insulter, plus ça énervait l'autre en face!! Très jouissif quand l'autre se rend compte qu'il n'arrive pas me piétiner!!
Concentre toi sur ce qui te fait du bien! Envoie au loin ce qui ne t'apporte rien !
Ce que je crois c'est que tu n'as pas à t'en faire. Ceci parce que les personnes que la vie met sur ta route, on un but pour toi. Ce que je veux dire, c'est que si tu es amené à croiser quelqu'un et que cela dur (plus qu'une brève rencontre ou un état détaché de connaissance), dans le positif comme dans le négatif, c'est que cette personne doit t'apporter quelque chose que tu devais connaitre, que tu devais ressentir, pour level up (lol).
Chaque expérience quelle qu'elle soit est dans un but que parfois on ne comprends pas sur l'instant. Aussi peut être que des personnes qui te déplaisent fortement, t'apportent quelque chose qui te serviras dans 10 ans.
J'ai lu une fois qu'en amour (donc en amitié qui est une forme dérivée d'amour), si la personne ne revient pas, c'est qu'elle ne t'aimais pas. C'est dur à entendre (moi j'ai eu du mal lol), mais c'est vrai. Il faut alors juste lâcher prise. Si la personne t'aime sincèrement et/ou à quelque chose à t'apporter, la vie la remettra sur ta route.
Concernant la haine vicérale, cela fait bien longtemps que je n'ai pas eu cela. De la déception vicérale, sûrement lol. Hair, vient d'une sensation de peur, une sensation de manque de controle, de soi, pas de autrui. Quand on dit que les autres sont notre miroir, je ne pense pas que ce soit du fait qu'il nous renvoi une image de nous par leur regard, leur commentaire (who cares?), c'est par l'image que nous nous faisons d'eux qui trahis nos propres pensées (où est ce que j'ai lu ça déjà, pour te scanner le passage). Ainsi peu importe ce que disent, ou pensent les autres, quoi qu'ils t'aient fait de vraiment horrible, injuste, qu'ils merriteraient le courroux suprême, de se faire dévorer par les vers vivants, il faut juste laisser tomber et se reconcentrer sur soit. Etudier ce qui ne nous a pas plus chez l'autre et dire : voilà maintenant je veux autour de mois des gens justce, poli, respectueux, certes avec des défauts mais supportables. Je veux être heureux et je veux des expériences heureuse. Des amis compréhensif, etc. Ils se compteront sur les doigts de la main, c'est sur, mais mieux vaut être seul que mal accompagner. Pis quand y'a l'amour à côté qui nous tient la main c'est encore plus simple
Voilà, j'espère t'avoir éclairer. Désolé du retard, Hed m'a pas prévenu pfff
J'apprécie décidement bcp ta vision de la vie, qui resssemble à celle que j'avais encore il n'y a pas si longtmeps mais qui s'est perdu je ne sais ou. (surement entre l'épisode "je suis en couple" et celui de "je demenage, vis et travaille loin de ma famille" qui pourrait se résumer simplement sous le titre général de "je deviens adulte pour de vrai au secours." et tant qu'on y est dans les épanchements sentimentaux, je suis contente de te connaitre, voila.
Je suis tout à fait d'accord avec le passage sur la haine. C'est exactement ça, ma haine, c'est peut etre pour ce que ces gens ont fait et que je trouve écoeurant au possible, et que j'aimerai les punir pour ça, mais bon je les déteste aussi d'exister, parce que je ne supporte pas mes réactions quand je pense à elles ou que je les vois. Je n'aime pas ce qu'elles me font ressentir, je m'en veux de tout le temps y penser et d'avoir de la rancune, bref c'est certain que c'est un probleme qui vient de soi.
En tout cas ce que tu as à raconter est tjs tres intéressant, merci encore.
Les livres pour la sagesse je plussoie c'est le bien. ^o^
gamine j'étais du genre "personne ne m'aime, tout le monde est hypocrite, ils veulent juste profiter etc etc...", j'étais fermée comme une huitre.
Et là depuis 2/3 ans je commence juste à m'ouvrir a aller vers les autres et à les laisser venir vers moi. (mais en gardant un petit côté "attention je suis en eveil, essayer pas de m'entub..")
Je comprends ce que tu ressens et c'est vrai que "lire" les gens c'est pas toujours facile et qu'on a parfois de grosses desillusions. Apres là tu envisages 3 options fortes mais je pense que chacune d'entre elle peut evoluer vers une autre que t'aurais pas forcément envisagée (et ça peut être une bonne surprise). Je vais eviter de partir sur des cours de communication mais disons qu'il y a ce que toi tu dis ouvertement, ce que tu penses et ce que l'autre en face de toi ressens et que ça marche dans les deux sens. Donc parfois involontairement des quiproquos vont se créer qui n'ont strictement aucune base objective.
Je pense qu'il faut pas se prendre la tête, être au maximum naturel, tant pis si ça plait pas à tout le monde mais en etant naturel on est au moins sur de pas "décevoir" les gens qu'on apprecie vraiment et qui ont de nous la même vision qu'ils avaient lors de leur première approche.
Donc c'est vrai que toi (ou celui qui est en face) peux avoir un prmeier sentiment de "je n'aime pas" mais après doucement ça peut s'estomper (mon meilleur ami je l'ai rencontré sur internet et tres honnetement j'avais une trouille bleue de lui au tout debut alors que maintenant je l'adore ^^"). Pour ce qui est de la haine, comme tu le dis si justement elle est pas gratuite, elle est là pour une raison précise (ça aussi je le ressens bien j'ai pas mal de gens dont j'aimerais assez exploser la tête d'hypocrite).
Bref, je pense que c'est "bien" de prendre conscience de ça même maintenant surtout pour toi histoire que amicalement, professionnellement etc etc tu te fasses pas avoir, qu'on te marche pas dessus ou qu'on profite pas de toi. Apres t'as le caractère que tu as, t'as des affinités avec X ou Y, c'est tout. Te mine pas trop pour ça ou pour le fait que les gens t'aiment ou t'aiment pas, sois juste toi
J'ai bcp démélé tout ça dans tous les sens, et en parler s'est révélé positif, car je commence à comprendre des trucs et ce qui n'allait pas, toussa.
Pour ta propre expérience, réfléchir sur la mienne m'a fait me rendre compte que qqpart on (enfin moi, je sais pas si c'est commun à tt le monde) classe les gens dans des sections. Par exemple tu as "les gens à l'ecole" et " les gens sur le net" ou "les gens qui dessinent". Et tu appréhendes différement les gens. Tu comprends que les gens à l'ecole vont etre méchant, mais tu es plus open avec les gens qui dessinent ou ceux du net car tu as des affinités avec eux.
C'est tout à fait ce qui s'est passé pour moi. J'ai connu des galère avec des gens de la vie de tous les jours, mais j'étais partie du principe que "les gens des conventions" etaient gentils et tous des potes.
C'est que recemment donc que je me suis dit que "non ce sont des gens ordinaires malgré tout" avec le sentiment un peu effrayant de "merde mais pourquoi je ne m'en rend compte que maintenant alors que c'était si evident ?"
J'étais aveuglée pendant des années et c'est un peu triste. :/
J'ai eu une période status quo sentimental au collège, dans ma bulle, pour me protéger de la haine et de l'incompréhension des autres où j'ai essayé d'être le plus invisible possible. J'ai toujours un peu ce coté réservé, mais comme je sais aussi que ça fait partie de moi, je le vis bien aussi. Je l'accepte, parce que j'ai fait des choix et que j'ai vécu des choses qui me permettent de m'accepter comme je suis. J'ai été pas mal soumis à la haine pendant ma jeunesse, et j'ai cherché aussi comment je pouvais plaire aux gens, jusqu'à ce que j'en ai eu marre.
En gros, la grande différence, ça a été de me dire "toi, je t'apprécie", et de prendre mon courage à deux mains pour faire l'effort d'aller au devant de ces gens que j'appréciais, de mon propre point de vue, de ce que je voyais en eux. Je me suis pris des vestes, mais dans la grande majorité des cas, ça a plutot bien payé ! ^^ C'est une différence importante entre "je veux qu'il/elle m'apprécie" et "je l'apprécie, et tant pis pour le reste". Ca fait que même les gens dont je ne suis pas sûr de leur sentiment en retour, ben, c'est pas grave, moi, je les aime bien ! ^^ Et du coup, si les gens changent, que je ne les apprécie plus, je peux tourner la page, pas de remord.
Idem, ma confrontation la plus directe avec la haine, et plus en la subissant, c'est quand pour la première fois, j'ai décidé "Toi, je te hais !"
Tu ne subis plus, c'est toi qui décide.
C'est ce changement d'état d'esprit qui m'a changé la vie à l'arrivée au lycée, qui m'a amené à rencontrer plein de gens, à vivre plein de choses. Et du coup, d'aller au devant des choses, tu te créé aussi plus d'ennemis, logique, mais d'une, ils ont moins d'impact et de deux, tu peux leur passer devant sans les voir limite !
J'ai toujours cet état d'esprit peu sûr de moi, plus par peur de l'indifférence de ceux que j'apprécie que la haine. Donc, c'est pas par miracle, tout à coup, pouf ! ^^ On est comme on est, et on gère aussi suivant notre sensibilité.
J'ai longtemps cherché comment je devais être, on m'a très souvent dit que j'étais trop gentil, mais après avoir fait le tour de la question, c'est finalement ce qui me convient le mieux. Je donne leur chance à tout le monde. Contrairement à ce qui a été dit à plusieurs reprises, je ne pense pas que le monde soit totalement pourri et peuplé de salauds. Y a beaucoup d'abherrations et d'injustices, de bêtises, mais y a aussi énormément de bon, et la majorité des gens que j'ai rencontré me confortent plutot dans mon idée, même ceux qui me chient dans le dos maintenant, ben, je suis content des moments passés avec eux à l'époque ! ^^
Je ne suis pas une personnalité de premier plan, je le sais. Quand j'ai cherché à l'être, je me suis planté. J'aime plutot le role de celui qui ne va pas être au centre de l'attention, mais qu'on sait être là, derrière, et qu'on va être content de trouver quand on va se retourner et qu'on aura besoin de lui ! ^^
Je suis gentil avec les gens avec qui j'ai envie de l'être, parce que je l'ai choisi. C'est un vrai choix. On prend souvent ça pour de la faiblesse, ou mes amis se sentent coupables parfois ou ont peur d'en abuser, parce que je peux m'éxécuter dans la micro-seconde. Mais si je fais les choses c'est parce que je le veux bien ! ^^
Sinon, je ne fais pas, et quand ça ne va plus, je m'éloigne, je bifurque, je vais voir ailleurs, sans remords, avec de beaux souvenirs.
Ce que je veux dire, c'est qu'à partir du moment où tu décides de ce que tu veux être, en accord avec ta personnalité et de ce que tu veux, ce qui se passe autour de toi change aussi. Déjà parce que ta propre perception change, mais aussi celle des autres.
La haine des autres, c'est jamais simple, mais elle s'accepte. Tu as plein de gens que tu apprécie, à qui tu vas le montrer, le prouver, ça va peut-etre parfois rater, mais c'est pas grave, parce que pour ceux avec qui ça marche, tu vas passer de bons moments qui vont eclipser tout le reste ! ^^
Bref, je t'aime ma frange !!!
Gros groooos bisous !!!!!!!
Nan mais c'est vrai que j'ai tjs enormement réfléchi à tout un tas de truc dans ma vie depuis deees années, et ça fait drole de découvrir qu'il y a encore des choses surprenantes qu'on n'avait pas vues, et de la naiveté.
Bref j'ai compris des choses, j'en ai d'auters à accepter. Ce que tu dis est super, mais tu as tjs des avis qui comptent bcp pour moi. Surtout parce qu'on est presque faits pareils à qqs détails près.
La je perdais pied depuis qqs temps. Je me sens moins zen qu'il y a qqs années, je pensais que j'étais arrivé à un certain stade de sagesse, avec une soliditée assez assurée pour affronter la vie.
Comme ce n'était plus le cas, je me disais que la raison c'était que je devenais vieille et ça me faisait peur, mais je pense juste que je change depuis que ma vie a changé. J'ai vécu d'une façon toute ma vie et là il y a un elément extérieur qui arrive et je me bats pour rester comme ma vie d'avant, alors que je ne peux pas. C'est comme nager contre le courant et se prendre des cailloux dans la gueule.
J'ai peur d'abandonner ce que j'ai été, c'est vrai. Mais tout ça a ouvert de nouvelles portes, je dois les assimiler, vivre avec et m'adpater tout en restant moi meme, et je ne dirai pas que ça en a fermé d'autres mais il faut juste que je trouve le moyen d'appréhender ma nouvelle vie, mon nouvel entourage, pour que mon nouveau moi renage à nouveau dans le bon sens. ^_^
Donne-toi le temps et ne soit pas trop dure avec toi.
Gros calin encore, tiens ! ^^